Septembre arrive… et avec lui son traditionnel marathon.
Les fournitures, les inscriptions, les activités, les rendez-vous, les horaires à recaler, les mails de l’école, le travail qui reprend à plein régime…
Pour beaucoup de mamans, la rentrée est une période particulièrement intense pour la charge mentale.
Et ce n’est pas seulement parce qu’il y a beaucoup de choses à faire.
C’est surtout parce qu’il faut penser à tout, tout le temps.
Quand le cerveau ne ferme jamais vraiment
La charge mentale, c’est aussi cette succession de petites choses gardées en arrière-plan :
Penser au certificat médical. Répondre à ce mail. Inscrire le petit au judo. Prévoir le repas. Ne pas oublier la réunion de jeudi.
Même lorsque le corps s’arrête, le cerveau peut continuer à anticiper.
Résultat : on peut avoir la sensation d’être constamment en tension, de ne jamais vraiment décrocher et de commencer la journée avec déjà quinze onglets ouverts dans la tête.

Et le système nerveux dans tout ça ?
Face à cette accumulation de sollicitations, notre organisme doit continuellement s’adapter.
Sur quelques jours, aucun problème.
Mais lorsque cette mobilisation devient permanente et que les moments de récupération disparaissent, certains signaux peuvent apparaître :
- irritabilité ;
- fatigue dès le réveil ;
- sommeil moins réparateur ;
- tensions dans la mâchoire, la nuque ou les épaules ;
- difficultés à se concentrer ;
- sensation d’être constamment pressée ;
- difficulté à ne rien faire sans culpabiliser.
Et pourtant, extérieurement, on continue souvent à tout gérer.
C’est justement là que réside le piège.
« Je me reposerai quand tout sera fait »
Spoiler : tout ne sera probablement jamais fait.
Il y aura toujours un mail, une lessive, une réunion ou un papier à remplir.
Attendre que l’agenda soit vide pour récupérer peut donc nous conduire à repousser sans cesse nos propres besoins.
La régulation du système nerveux ne consiste pas forcément à ajouter une nouvelle routine parfaite à sa journée.
Elle peut commencer beaucoup plus simplement : réduire certaines sollicitations, marcher quelques minutes sans téléphone, ralentir, respirer, retrouver du silence ou simplement s’autoriser à ne pas rentabiliser chaque minute disponible.
Et si on n’attendait pas l’épuisement ?
On pense encore trop souvent à prendre soin de soi lorsque le corps finit par dire stop.
Pourtant, la prévention commence bien avant.
Lorsque le sommeil se dégrade, que l’irritabilité augmente, que le cerveau ne décroche plus ou que la fatigue s’installe, il est peut-être temps de créer un espace de récupération.
C’est précisément ce que je propose dans mon cabinet près d’Aix-en-Provence, à travers la sonothérapie, les diapasons thérapeutiques et la régulation du système nerveux.
Je propose également des accompagnements individuels à distance pour travailler plus largement sur la surcharge mentale, les mécanismes de suradaptation et les ressources à remettre en place au quotidien.
Parce que prendre soin de son système nerveux ne devrait pas commencer lorsque l’on n’en peut plus.
Cette rentrée, peut-être que la vraie priorité n’est pas de réussir à tout gérer.
Mais de ne pas s’oublier au milieu de tout ce qu’il y a à gérer.
En cas d’épuisement important ou persistant, ou si vous suspectez un burn-out, parlez-en à votre médecin ou à un professionnel de santé. Ces accompagnements ne remplacent pas une prise en charge médicale ou psychologique lorsqu’elle est nécessaire.
